Jusqu'à -15 sur votre programme Démarrez votre programme à partir de 15 € le 1er mois

La règle de 18h30 : une méthode simple pour apaiser les ruminations et combattre l’anxiété

  |  
Article
Voting

2 avis

0

Et si vous arrêtiez de lutter contre vos ruminations pour mieux les apprivoiser ? Ces pensées répétitives, souvent envahissantes, nourrissent l’anxiété et perturbent le sommeil.

La règle de 18h30 propose une approche simple et structurée pour reprendre progressivement le contrôle sur ce cercle vicieux…

  |  
Photo
La règle de 18h30 : une méthode simple pour apaiser les ruminations et combattre l’anxiété
Sommaire
Body

La journée se termine, vous rentrez enfin chez vous…tout invite au calme. Et pourtant, votre esprit, lui, ne vous laisse aucun répit. Une conversation revient en boucle, une décision vous inquiète, une liste mentale de “choses à régler” s’allonge. Plus vous essayez de ne pas y penser, plus les pensées s’imposent. Et lorsque vient le moment de vous coucher, impossible de faire taire ce flot intérieur.


Ce scénario est loin d’être isolé : les recherches montrent que  les ruminations et les inquiétudes font partie du quotidien de nombreuses personnes et sont étroitement liées à l’anxiété et aux troubles du sommeil.

Cet impact négatif a notamment été confirmé par une méta-analyse récente menée par Clancy et al. (2020), publiée dans Health Psychology Review. Les auteurs montrent que ces pensées répétitives sont associées à une moins bonne qualité de sommeil, un endormissement plus difficile et un maintien de l’état d’alerte mentale. 1


Dans nos modes de vie actuels, ce phénomène tend même à s’intensifier. Entre les sollicitations permanentes, le stress et les incertitudes, il devient de plus en plus difficile de faire taire le flot des pensées intrusives qui vous envahissent…


Beaucoup décrivent cette impression d’un esprit constamment en activité, comme si le cerveau refusait de se mettre en pause. Pourtant, ces ruminations, loin d’aider à résoudre les problèmes, entretiennent l’anxiété et peuvent impacter durablement la qualité de vie, notamment le sommeil.


Heureusement, certaines approches issues de la psychologie proposent des outils simples, concrets et accessibles. Parmi eux, la « règle de 18h30 » se distingue par sa facilité d’application et son efficacité particulièrement surprenante.

 

 

La règle de 18 h 30 : une idée simple qui repose sur des bases solides

 

Derrière son apparente simplicité, la règle de 18h30 s’inscrit dans une approche bien connue en psychologie : celle  des thérapies cognitivo-comportementales (TCC).

 

Ces dernières visent notamment à modifier la manière dont nous interagissons avec nos pensées, plutôt que de chercher à les supprimer.

 

Dans le cas des ruminations, le problème ne vient pas tant de leur présence que de leur caractère envahissant et incontrôlé. Lorsqu’elles surgissent à tout moment de la journée, et surtout le soir, elles entretiennent un état de tension mentale qui alimente l’anxiété.Les TCC proposent alors une stratégie contre-intuitive mais efficace : ne plus lutter en permanence contre ces pensées, mais leur donner un cadre défini.

 

Cette approche, validée par de nombreuses recherches, permet progressivement de réduire l’intensité des ruminations et des inquiétudes.Une méta-analyse récente dirigée par Stenzel, K. L. et al. (2025) et publiée dans Psychological Medicine, montre notamment que les interventions issues des TCC diminuent significativement les pensées répétitives négatives, en particulier la rumination et l’inquiétude.La règle de 18h30 en est une déclinaison accessible, facilement applicable au quotidien, sans nécessiter de dispositif complexe.2

 

 

La règle de 18h30 : en quoi consiste-t-elle exactement ?

 

 

Concrètement, la règle de 18h30 repose sur un principe simple : structurer le moment où vous vous « autorisez » à vous inquiéter. Plutôt que de laisser vos pensées surgir de manière imprévisible, vous leur réservez un espace dédié dans votre journée.

 

L’objectif n’est pas d’éliminer les ruminations, mais de changer leur place et leur fonction.En leur attribuant un créneau précis, vous évitez qu’elles ne s’imposent à tout moment, notamment dans les périodes où vous avez besoin de calme, comme en soirée ou au moment du coucher.

 

Ce fonctionnement s’appuie sur un mécanisme psychologique clé : le cerveau tolère mieux les pensées stressantes lorsqu’il sait qu’elles seront traitées à un moment donné.Des travaux en thérapie cognitivo-comportementale menés par Borkovec, T. D. et al. (1983) et publiés dans Behaviour Research and Therapy, montrent d’ailleurs que le fait de programmer un temps dédié aux inquiétudes permet d’en réduire la fréquence et l’intrusion dans le reste de la journée. 3

 

En instaurant ce rendez-vous quotidien, vous créez ainsi une forme de “contrat” avec votre esprit : les inquiétudes ont leur place, mais elles ne prennent plus toute la place.

Avec le temps, ce rituel permet de diminuer la fréquence des intrusions mentales, d’alléger la charge cognitive et de retrouver une plus grande disponibilité mentale au quotidien.

 

 

Le principe de la règle du 18 h 30 : programmer ses inquiétudes

 

La règle de 18h30 repose sur un concept très simple mais puissant : plutôt que de lutter contre vos inquiétudes tout au long de la journée, vous leur réservez un moment spécifique pour exister pleinement. Concrètement, chaque jour, à heure fixe (idéalement autour de 18h30), vous consacrez 20 à 30 minutes à ce qui vous pèse.

 

Pendant ce temps :

 

- vous notez vos pensées sur papier ou sur un carnet, pour les sortir de votre tête,

 

- vous explorez vos inquiétudes, en essayant de les comprendre ou de distinguer celles que vous pouvez résoudre de celles qui échappent à votre contrôle,

 

- vous cherchez éventuellement des solutions, mais sans vous mettre la pression pour tout régler immédiatement.

 

L’idée n’est pas de supprimer les pensées, mais de leur donner un cadre précis. En dehors de ce créneau, chaque fois qu’une inquiétude surgit, vous la notez rapidement et vous vous dites : “j’y réfléchirai à 18h30”.Cette méthode permet peu à peu de réduire la fréquence et l’intensité des ruminations, de mieux structurer votre mental et de retrouver un sentiment de contrôle sur vos pensées, sans qu’elles viennent parasiter votre journée ou votre sommeil.

 

Avec une pratique régulière, beaucoup de personnes constatent que leurs inquiétudes deviennent plus “gérables”. Les pensées envahissantes perdent progressivement en intensité et en fréquence, laissant place à un esprit plus clair et plus disponible au quotidien.Reste alors une question importante : pourquoi choisir précisément 18h30 pour ce rendez-vous avec ses pensées ?

 

Pourquoi 18h30 ?

 

Le choix de l’horaire peut sembler arbitraire, mais il repose sur un principe clé : programmer ses inquiétudes suffisamment tôt pour ne pas perturber le sommeil tout en offrant une forme de “clôture mentale” à la journée.En pratique, fixer ce créneau à 18h30 permet de se réserver un moment précis pour réfléchir à ses préoccupations, sans que celles-ci ne s’invitent au moment du coucher.

 

Deux objectifs principaux guident ce choix. D’une part, il s’agit d’éviter l’impact sur le sommeil : les ruminations en soirée maintiennent le cerveau en état d’alerte, ce qui prolonge l’endormissement et altère la qualité du repos.Une méta-analyse de Clancy, F. et al. (2020) publiée dans le Health Psychology Review, a notamment montré que les inquiétudes et les ruminations sont significativement associées à des troubles du sommeil, confirmant leur rôle dans les difficultés d’endormissement et les nuits fragmentées. 4

 

D’autre part, ce créneau permet de poser une limite à la journée. En donnant un rendez-vous structuré à vos pensées, vous aidez votre esprit à s’en détacher ensuite, ce qui réduit la charge mentale et favorise un sentiment de contrôle.

 

Dans cette même logique, les travaux de Scullin, M. K. et al. (2018), publiés dans le Journal of Experimental Psychology, ont montré que prendre le temps d’organiser et d’externaliser ses pensées avant la nuit, par exemple en les écrivant, permet de diminuer l’activité mentale intrusive et de faciliter l’endormissement. 5

 

En choisissant un moment dédié plus tôt dans la soirée, la règle de 18h30 s’appuie donc sur ces mécanismes : elle canalise les ruminations, structure leur traitement et favorise un apaisement mental progressif avant le coucher.

 

 

Pourquoi cette méthode fonctionne ? Les mécanismes psychologiques

 


La règle de 18h30 ne se contente pas d’imposer un créneau dans la journée : elle exploite des principes fondamentaux du fonctionnement du cerveau. Pour comprendre son efficacité, il faut regarder comment notre esprit gère le stress et l’incertitude.

 

Les ruminations ne sont pas simplement des pensées “en trop”. Elles reflètent une tentative de l’esprit de trouver du contrôle face à l’imprévisible. En donnant un cadre précis à ces pensées, on transforme une activité mentale chaotique et anxiogène en un processus organisé, qui permet au cerveau de traiter les inquiétudes de manière plus efficace et moins envahissante.Cette logique psychologique sous-tend le fonctionnement de la règle de 18h30 et conduit directement au premier mécanisme clé que nous allons explorer.

 

Règle de 18 h 30 : Le cerveau déteste l’incertitude…mais adore les habitudes

 

Comme nous l’avons déjà évoqué avec Stenzel, K. L. et al., les ruminations entretiennent l’anxiété et génèrent des boucles de pensée inefficaces. Pour mieux comprendre leur fonctionnement, il est utile de revenir sur ce mécanisme. Les ruminations naissent souvent d’une illusion : croire qu’en pensant intensément à un problème, on finira par le résoudre.


En réalité, elles maintiennent l’esprit en tension et empêchent de se détacher mentalement. Programmer un moment spécifique pour s’inquiéter permet de donner un cadre clair au cerveau : il sait quand traiter ces pensées et quand se détendre.

Cette structuration réduit la sensation de perte de contrôle et diminue progressivement l’intensité des ruminations, laissant plus de place à un esprit apaisé et disponible pour d’autres activités.

 

Règle de 18 h 30 : le principe du “worry postponement” en TCC
 

En psychologie cognitive, cette approche porte le nom de “worry postponement” ou report des inquiétudes. Elle consiste à réserver un créneau précis pour penser à ses préoccupations, plutôt que de les laisser surgir à tout moment. Cette méthode est utilisée dans la prise en charge de l’anxiété généralisée, des troubles du sommeil et des pensées obsessionnelles.


Les recherches de Ballesio, A. et al. (2020) publiés dans Behavior Therapy, montrent que les interventions basées sur les TCC, incluant le report des inquiétudes, permettent de réduire significativement la fréquence et l’intensité des ruminations, tout en améliorant la qualité du sommeil.

Cette technique offre ainsi un outil pratique et validé pour reprendre le contrôle sur ses pensées envahissantes. 6

Règle de 18h30 : quand apaiser ses pensées améliore le sommeil

 

Le lien entre rumination et insomnie est aujourd’hui solidement documenté. Les pensées répétitives et envahissantes augmentent l’activation cognitive, retardent l’endormissement et perturbent la qualité du sommeil.
Les interventions basées sur les TCC pour traiter l’insomnie ont montré que cibler explicitement ces ruminations permet de réduire leur fréquence et leur intensité, ce qui améliore significativement le sommeil.

Ainsi, une étude de Harvey, A. G. et al. (2014) publiée dans le Oxford University Press, a démontré que les patients participant à un programme de TCC pour agir sur l’insomnie ont non seulement réduit leurs ruminations nocturnes, mais ont aussi bénéficié d’une amélioration notable de la durée et de la qualité de leur sommeil.

Ces résultats confirment que structurer les inquiétudes et limiter les pensées intrusives avant le coucher est une stratégie efficace pour restaurer un repos réparateur. 7

Sections

Les bénéfices concrets de la règle de 18h30 dans votre quotidien

 

Après avoir exploré les mécanismes psychologiques qui rendent la règle de 18h30 efficace, il est utile de se concentrer sur ce que cette méthode peut réellement changer dans votre vie de tous les jours. Plus qu’un simple exercice, elle agit comme un outil pratique pour mieux gérer vos pensées, limiter l’emprise des ruminations et créer un rythme mental plus apaisé. En instaurant un rendez-vous quotidien pour accueillir vos inquiétudes, vous structurez vos pensées, reprenez un sentiment de contrôle et préparez des conditions favorables à un sommeil de qualité.

 

Sortir du cercle vicieux des pensées

 

Sans cadre, les pensées anxieuses surgissent de manière imprévisible, se renforcent le soir et deviennent automatiques, nourrissant un cycle d’inquiétude difficile à rompre. La règle de 18h30 propose un moment précis pour accueillir ces pensées, les observer et les organiser. En réservant un créneau dédié, vous apprenez progressivement à distinguer ce qui mérite votre attention de ce qui peut attendre. Cette structuration mentale permet de réduire l’impact des ruminations sur le reste de la journée, de diminuer la sensation de surcharge cognitive et de retrouver un espace de clarté mentale propice à la détente.

 

Retrouver un sentiment de contrôle

 

En reportant vos préoccupations à un créneau défini, vous envoyez un signal clair à votre cerveau : « Je m’occuperai de ça…mais pas maintenant. » Cette simple action diminue l’urgence émotionnelle associée aux pensées anxieuses et aide à prendre du recul face aux problèmes.

 

Avec la pratique, ce mécanisme modifie progressivement votre rapport aux ruminations : elles ne disparaissent pas, mais elles deviennent moins pressantes, moins envahissantes. Vous reprenez peu à peu la main sur votre attention, ce qui renforce un sentiment de maîtrise et apaise la sensation de perte de contrôle souvent liée à l’anxiété.

 

Préparer un sommeil plus apaisé

 

Les ruminations du soir sont un facteur reconnu d’insomnie et de mauvaise qualité de sommeil, car elles maintiennent le cerveau en état d’alerte et retardent l’endormissement. En donnant un moment précis à vos inquiétudes plus tôt dans la soirée, la règle de 18h30 aide à calmer l’esprit avant le coucher, ce qui facilite l’endormissement et améliore la continuité du sommeil.

 

Les approches issues des thérapies cognitivo-comportementales pour l’insomnie montrent que cibler spécifiquement les ruminations nocturnes permet de réduire leur fréquence et leur intensité, entraînant ainsi une amélioration progressive du repos nocturne et de la sensation de récupération au réveil.

 

Comment appliquer la règle de 18 h 30 étape par étape ?

 

Mettre en pratique la règle de 18h30 est étonnamment simple, mais la régularité est la clé. L’idée est de transformer une habitude spontanée et souvent envahissante en un rituel structuré. En suivant quelques étapes claires, vous pouvez progressivement donner un cadre à vos inquiétudes, réduire le stress mental et préparer un esprit plus apaisé pour la soirée et le sommeil.

 

choisissez votre "créneau de calme mental"

 

Le premier pas consiste à fixer un créneau quotidien où vous vous autorisez à réfléchir à vos préoccupations. Idéalement, ce moment se situe autour de 18h30, assez tôt pour ne pas empiéter sur le sommeil. La durée recommandée est de 20 à 30 minutes, juste assez pour explorer vos pensées sans ruminer excessivement. Choisissez un endroit calme, propice à la concentration, où vous ne serez pas dérangé(e). La régularité de ce rendez-vous envoie un signal clair à votre cerveau : vos inquiétudes ont leur place, mais à un moment précis.

 

Étape 2 : écrire plutôt que penser

 

Pendant ce rendez-vous, privilégiez l’écriture à la simple réflexion mentale. Notez toutes vos préoccupations sur un carnet ou une feuille.

Essayez de distinguer deux catégories : les problèmes concrets et solvables, et les inquiétudes hypothétiques ou hors de votre contrôle immédiat. L’écriture permet de “vider” le cerveau, d’organiser les pensées et de réduire l’angoisse associée aux ruminations. Petit à petit, ce simple geste aide votre esprit à mieux gérer l’intrusion de ces pensées au cours de la journée.

 

mettre vos pensées en pause le reste de la journée

 

En dehors de ce créneau, lorsqu’une pensée surgit, notez-la rapidement et dites-vous : “J’y penserai à 18h30.” Ce simple report crée une limite mentale, libérant votre journée des ruminations incessantes. Avec le temps, votre cerveau apprend à respecter ce cadre, ce qui diminue l’urgence émotionnelle associée aux pensées anxieuses et réduit leur intrusion dans des moments où vous avez besoin de calme ou de concentration.

 

Étape 4 : accepter l’imperfection

 

Au début, il est normal que les pensées reviennent plusieurs fois et que le cerveau résiste à ce nouveau rituel. La règle de 18h30 ne vise pas la perfection immédiate, mais une amélioration progressive. L’important est de rester régulier et patient : comme pour toute habitude cognitive, l’effet se construit sur plusieurs semaines.
Même si la méthode n’empêche pas toutes les ruminations, elle permet de reprendre progressivement le contrôle sur le flot mental, réduisant stress et anxiété à long terme.
 

Règle de 18h30 : en combien de temps observe-t-on des effets ?

 

La règle de 18h30 agit de manière progressive. Les ruminations, souvent bien installées dans nos habitudes mentales, ne disparaissent pas du jour au lendemain. En revanche, en instaurant un rendez-vous quotidien avec vos inquiétudes, vous commencez à structurer votre fonctionnement mental et à réduire peu à peu l’emprise des pensées envahissantes.

 

Il est important de garder en tête que les débuts peuvent être imparfaits. Il est fréquent d’oublier de reporter ses pensées, de continuer à ruminer en dehors du créneau prévu ou d’avoir l’impression que “cela ne fonctionne pas”. Par exemple, vous pouvez vous surprendre à ressasser une situation dans votre lit, puis réaliser seulement après coup que vous auriez pu la garder pour votre temps d’inquiétude. Ce type de décalage est normal : il fait partie de l’apprentissage.

 

Avec quelques jours de pratique, des premiers changements apparaissent souvent, de manière subtile : vous prenez un peu plus de distance avec vos pensées, elles semblent moins urgentes, moins envahissantes. Puis, au fil des semaines, le cerveau s’habitue à ce nouveau cadre. Les ruminations deviennent moins fréquentes, moins intenses, et les moments de calme se multiplient dans la journée.

Après plusieurs semaines de pratique régulière, ce fonctionnement peut s’ancrer plus durablement. Vous apprenez à ne plus laisser vos pensées prendre toute la place, votre esprit anticipe moins, et le moment du coucher devient progressivement plus apaisé. Ce n’est pas une transformation brutale, mais une évolution progressive vers un rapport plus serein à vos pensées et à votre sommeil.

 

Dans cette continuité, cette méthode prend tout son sens pour les personnes qui ont le sentiment que leur mental ne s’arrête jamais. Lorsque les pensées s’enchaînent sans pause, que les inquiétudes s’accumulent et qu’il devient difficile de prendre du recul, en particulier le soir, cela peut générer une véritable fatigue psychique. En instaurant un moment dédié à vos inquiétudes, vous allégez progressivement cette charge mentale : il devient plus facile de se concentrer dans la journée, de ralentir en soirée et d’aborder le coucher avec un esprit plus calme.

 

Cette approche reste simple, mais elle peut s’intégrer dans un cheminement plus large. Lorsque les ruminations sont très présentes ou installées depuis longtemps, il peut être aidant d’être accompagné pour approfondir ce travail et découvrir d’autres outils complémentaires. La règle de 18h30 constitue alors une base solide, un premier pas concret pour mieux comprendre son fonctionnement mental et amorcer un changement durable.

 

Quand les pensées prennent trop de place

 

Lorsque les pensées deviennent envahissantes, qu’elles tournent en boucle sans laisser de répit et qu’il devient difficile de prendre du recul, une réelle fatigue mentale peut s’installer, souvent plus marquée encore en fin de journée. Dans ces moments-là, la règle de 18h30 offre un cadre simple pour remettre un peu d’ordre dans ce flot intérieur.

 

En instaurant un moment dédié à vos inquiétudes, vous allégez progressivement la charge mentale : les pensées prennent moins de place, la concentration revient plus facilement dans la journée et les soirées deviennent plus calmes. Peu à peu, il devient possible d’aborder le coucher avec un esprit plus apaisé, sans chercher à supprimer les pensées mais en apprenant à les laisser à leur juste place.

 

Et si ce premier pas suffit parfois à créer un réel soulagement, il peut aussi s’inscrire dans un cheminement plus large : lorsque les ruminations sont profondément installées, être accompagné permet d’aller plus loin, d’explorer d’autres outils et de construire, à votre rythme, un rapport plus serein à vos pensées.

 

Les limites à connaître

 

La règle de 18h30 n’est pas une solution miracle et ne fera pas disparaître vos pensées du jour au lendemain. Son objectif est ailleurs : apprendre à changer votre manière de les vivre. En leur donnant un cadre, vous ne les subissez plus de la même façon. Elles restent présentes, mais prennent moins de place, moins d’intensité. Progressivement, votre esprit devient plus clair, plus calme, même si certaines pensées continuent naturellement d’apparaître.

 

Les pensées ne disparaissent pas…et c’est normal...

 

Cette méthode ne cherche pas à éliminer les inquiétudes. Les pensées anxieuses font partie du fonctionnement normal du cerveau. Ce qui change, en revanche, c’est votre capacité à ne plus vous laisser embarquer automatiquement dans ces boucles de réflexion. Vous apprenez peu à peu à les observer avec plus de distance, voire avec bienveillance, en gardant la maîtrise de votre journée.

 

…mais leur impact change réellement

 

Avec la pratique, beaucoup de personnes ressentent un allègement mental : les pensées deviennent moins envahissantes, moins urgentes. Ce rendez-vous quotidien crée un espace pour les accueillir, sans qu’elles débordent sur  la journée. Ce n’est pas une disparition, mais une transformation : les ruminations perdent en intensité et deviennent plus faciles à gérer.

 

Therasomnia : aller plus loin que la règle de 18 h 30 pour apaiser durablement son esprit

 

La règle de 18h30 est un premier pas concret pour apaiser vos tourments et retrouver un peu de calme en fin de journée. En donnant un cadre à vos pensées, vous commencez déjà à modifier votre relation à vos inquiétudes et à préparer votre esprit à un sommeil plus serein.

 

Mais lorsque ces ruminations sont bien installées, il peut être difficile d’avancer seul. Un accompagnement peut alors vous aider à mieux cerner ce qui se passe dans votre esprit et à mettre en place des stratégies concrètes, adaptées à votre situation.

 

C’est dans cette logique que s’inscrit notre programme Therasomnia. Conçu par des psychologues cliniciens, il propose un parcours structuré, des exercices concrets et un suivi régulier pour vous aider à apaiser votre mental et retrouver un sommeil de qualité.

 

Parce qu’au fond, l’objectif n’est pas de ne plus penser…mais de ne plus subir ses pensées.

  |  
Article
Voting

2 avis

0

Démarrez votre bilan gratuit en 3 min

Ajouter un commentaire

Restricted HTML

  • Balises HTML autorisées : <em> <strong> <cite> <blockquote cite> <code> <ul type> <ol start type> <li> <dl> <dt> <dd> <h2 id> <h3 id> <h4 id> <h5 id> <h6 id>
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
  • Replaces smiley icons paths left from non-multisite environment with new ones

Dans la même série

Vous n'avez pas trouvé votre bonheur ?

Découvrez les témoignages de nos abonnés !

  • "Je dors toute la nuit d'un sommeil très réparateur"

    En suivant le parcours élaboré par ce programme et les nombreux conseils, j’ai pu appliquer toutes les consignes et après un peu plus d’un mois de pratique mon sommeil s’est amélioré de jour en jour.

    Huguette, 59 ans, Clermont-Ferrand

  • "Je dors merveilleusement bien et mes nuits sont très récupératrices !"

    Les améliorations ont été progressives. L’enseignement majeur de la méthode pour moi est de différencier la fatigue et les signaux du sommeil. Aller se coucher parce qu’on a identifié les signaux de sommeil.
    Je dors merveilleusement bien et mes nuits sont très récupératrices!

    Michelle, 64 ans, Hyères

  • "Je fais enfin des nuits réparatrices, le sommeil n'est plus un problème"

    Je suis encore surprise par les résultats obtenus en 3 mois. Si je me réveille la nuit sans me rendormir, je me lève pour lire entre 10 et 20 mn et le sommeil revient sans problème. Je recommande le…

    Marie, 58 ans, Bourg en Bresse

  • "J'ai retrouvé le sommeil, la forme et la sérénité en moins de 3 mois"

    J'ai retrouvé une énergie que je ne soupçonnais plus, mes capacités cognitives se sont également restaurées. En environ 3 mois, des problèmes de sommeil insolubles se sont régulés.

    Dominique, 59 ans, Bastia

  • "Maintenant j'ai des vraies nuits et je me sens beaucoup mieux."

    Aujourd'hui mon endormissement est plus rapide, j'ai une meilleure mémoire, je suis de meilleure humeur. Grâce au programme j'ai appris que mauvaise nuit ne veut pas forcément dire mauvaise journée.

    Evelyne, 61 ans, Alençon

  • "J'ai atteint mon objectif : je ne suis plus insomniaque"

    Maintenant, je me sens beaucoup moins fatiguée. Je dors en moins de 50 minutes, notamment grâce aux techniques de relaxation : c’est un besoin maintenant, ça me fait beaucoup de bien !

    Charlotte, 38 ans, Paris. 

Transverse - Arguments programme

ThéraSomnia® est un dispositif médical

  • Parcours adapté

    Un parcours adapté à votre problématique

  • Un coach Psychologue à votre écoute

    Un coach Psychologue à votre écoute

  • Une communauté pour partager

    Une communauté pour partager

  • contact

    09 81 41 35 22 - Du lundi au samedi de 10h à 19h