somnolence

anna80

je trouve qu'une des choses difficiles (pour moi) du programme, c'était de distinguer la fatigue de la somnolence. Je me rends compte qu'avant j'allais me coucher vraiment trop tôt par rapport à une réelle somnolence. J'étais certes fatiguée, mais pas somnolente. Là je le sens : paupières lourdes, picotements dans les jambes, ma concentration est quasi nulle, c'est comme si j'étais déjà à moitié débranchée. ca m'a bcp aidée de faire cette distinction pour aller me coucher "au bon moment" et non plus "quand je pensais que c'était le moment". 

 

Commentaires

boubou31

idem j'avais un mal fou à faire la distinction. Depuis ça va mieux et je m'endors plus vite du coup ;)! 

AnneSo48
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HHumhum c'est vrai que c'est intéressant et pas toujours évident de faire la distinction, j'avoue que je patauge un peu. Mais je ne deséspère pas y voir plus clair avec le temps .... !!

AnneSo48

DL-22-02
Abonné

En général, si on se laisse aller lors d'un somnolence, on ne s'endort pas vraiment. Une partie de nous reste en éveil et l'on sursaute au moindre bruit, quand on nous appelle mais il y a de gros risque à céder.

Le premier évident c'est de s'endormir pour de bon et du coup de fiche en l'air une partie de la "pression" du sommeil qu'on tente de mettre en place pour qu'au moment du coucher, on tombe le plus vite sans tourner des heures.

Le second et la force  de cette somnolence. Je parle de vécu. Une somnolence qui pousse au sommeil au volant c'est très grave. J'ai déjà failli m'envoyer dans le fossé ou me retrouver sur la voie opposée au volant. Lorsque cette somnolence est justement forte, on a beau lutter, elle devient plus forte.

Le troisième c'est le moment de la somnolence, la aussi c'est du vécu : au travail, assis à table ou dans le canapé dans l'après midi ou en début de soirée, lorsque vous regarder la télévision, lisez ou suivez une conversation dans laquelle vous ne participer pas. Ce risque peut avoir des conséquences sur votre vie personnelle et professionnelle. Tous vos amis, collègues et autres relations ne sont pas forcément au courant de vos problèmes de santé et cela peux très mal vu de somnoler voir s'endormir dans un endroit inapproprié.

Bien évidemment en plus de cet aspect "social", il y a encore un risque "physique" suivant l'endroit ou la somnolence vous prends avec des risques de chutes (même en étant assis) et autres blessures.

Plus la journée avance et plus ces somnolences peuvent être très forte si l'on est en dette de sommeil (en RTPL par exemple) ou même en cours de rééquilibrage progressif (l'après RTPL). Il ne faut pas perdre de vue que votre plage horaire de sommeil sur laquelle vous travailler avec le programme est basées sur vos habitudes et sur les probabilités d'endormissement rapide et au mieux.

Nuitmagique20
Abonné

Merci pour ces éclaircissements, c'est très clair du coup et très parlant ! 

Nuitmagique20

Marcus30
Abonné

En effet c'est pas évident. Pr moi j'ai l'impression d'être somnolent tout le temps là, c'est simple ! mais si je suis ici, c'est pour que ça change !! 

Marcus30

loic88

Perso malgré la RTPL, j'ai pas énormément de somnolences en journée, souvent après le repas du midi au bureau et un peu le soir devant la télé. Un peu plus gênant quelquefois au volant sur de longs trajets mais tous ces épisodes de somnolence je les connaissais déjà avant mes insomnies, ça n'a pas changé à ce niveau là.

DL-22-02
Abonné

Que j'aimerais pouvoir dire ça Loïc88 ( ^_^)

J'ai attaqué la RTPL et les somnolences et envie de dormir sont devenues monstrueusement présentes. Plus encore qu'avant, je dois me faire violence, ne pas rester assis, m'occuper, bouger, tout ça pour tenter de suivre au mieux le rythme de la RTPL et gagner en qualité. La qualité commence à être au rendez-vous, les résultats s'améliorent mais la force de cette pression que je ressens est bien plus forte que lors de ma première TCC. Cela montre malheureusement que mon état de santé est bien moins bon qu'il n'était il y a deux ans et que mon organisme est vraiment fatigué. Je fais abnégation, je lutte et j'essaye de ne penser qu'au résultat à venir en repensant à cette fameuse première TCC qui avait amener un réel mieux.

Comme on dit vulgairement : "Ouais, j'en ch... pas mal" ( ^_^)

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