Associer le lit au sommeil, et non à l’anxiété

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Associer le lit au sommeil, et non à l’anxiété

L'important est de retrouver le plaisir d’aller se coucher, sans systématiquement associer le lit à l’insomnie. Comment faire ? Méta-Coaching est là pour ça.

 

Il est l'heure d'aller se coucher... Et la guerre commence ! De nombreux enfants refusent de se mettre au lit. Ca leur apparaît comme une punition, un moment où l'on se sépare d'eux, où ils se retrouvent seuls. Les simples mots « lit » et « dormir » deviennent synonymes de quasi-malheur... Finalement la guerre menée par les insomniaques est assez semblable. Le lit devient un mot chargé d'angoisse, qui s'accompagne du refrain « je ne vais pas réussir à dormir, ça va être l'enfer ». Quand nous souffrons d'insomnie chronique, nous abdiquons devant le manque de sommeil. Nous mettons en place des schémas de pensées négatives, persuadés que nous allons mal dormir. C'est un cercle vicieux : nous dormons mal car nous sommes angoissés ou tendus et nos insomnies deviennent une nouvelle source d'angoisse.

Un moment de sérénité avant le coucher

Il est donc essentiel de réussir à identifier ces schémas de pensées. Quel facteur de stress provoque mon insomnie et qu'est-ce qu'il me passe par la tête au moment du coucher ? C'est le meilleur moyen de retrouver la sérénité nécessaire au sommeil et de ne plus associer le lit à une punition. Les thérapies comportementales et cognitives développées par ThéraSomnia visent exactement cet objectif : mener un travail ludique et agréable sur les émotions pour comprendre ce qui nous empêche de dormir, changer positivement nos manières de penser et réussir à changer notre comportement. Le but étant de retrouver le sommeil.

Comment bien dormir dans son lit

Ce travail sur soi s'accompagne de conseils permettant de se diriger tranquillement vers le sommeil, sans tension. Par exemple, ne pas se forcer à rester au lit si le sommeil ne vient pas mais plutôt se lever et prendre un livre pour laisser l'organisme se calmer. Ou encore apprendre à réserver une demi heure de son temps à une activité calme avant d'aller se coucher. Lorsque des pensées négatives se présentent au cours de ce moment dédié au calme, du genre « je vais mal dormir, je ne vais pas y arriver », nous allons progressivement apprendre à les remplacer par des idées positives. Par exemple : « Tiens, je m'accorde enfin un moment à moi. Je respire, j'en profite pour prendre un bain chaud ou lire. Le moment présent est agréable, laissons les pensées négatives et les facteurs de stress traverser mon esprit puis s'en aller, j'aurais tout le temps de repenser au travail demain ». Ce n'est pas simple, mais ce n'est pas si compliqué ! Avec de l'aide et de la patience, le moment du coucher redevient plaisant, tout simplement.

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