Soigner son insomnie grâce aux thérapies comportementales

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Soigner son insomnie grâce aux thérapies comportementales

Vous êtes prêts à tout pour vaincre l’insomnie ? Les thérapies comportementales ont le vent en poupe. S’attaquant à des problèmes de fond, elles sont un traitement efficace sur le long terme. Elles permettent de comprendre ce que sont le sommeil et sa régulation, et d’améliorer la qualité de son sommeil.

Les thérapies comportementales et cognitives s’attachent à vaincre les comportements inadaptés et les idées négatives. Elles demandent de s’investir dans des méthodes prenant du temps, mais elles sont efficaces à long terme.

Changer de comportement face au sommeil grâce à la thérapie

A la source des troubles du sommeil se trouvent très souvent une mauvaise hygiène de vie et de mauvaises habitudes : heures de coucher trop tardives, sorties qui s‘éternisent, ordinateur portable qui nous suit jusque sur l’oreiller… Le principe de la thérapie comportementale est de travailler sur toutes ces petites habitudes pour amener un changement de fond. L’approche est donc concrète, attachée aux comportements du quotidien. Elle porte sur des choses très précises.

Sommeil, mode d’emploi

Votre thérapeute vous accompagne dans une approche globale, autour de votre hygiène de vie et de vos habitudes de sommeil. Une fois que vous aurez pris conscience des points à corriger dans votre hygiène de vie, la thérapie va consister, avant tout, à se conformer à un mode de vie précis. On tient, par exemple, un agenda du sommeil, s’engageant à respecter des horaires de coucher et de lever. Le thérapeute va avant tout briser un « idéal de sommeil » qui fait de nous de perpétuels insatisfaits. La thérapie met aussi en place des outils pour calmer son anxiété, pratiques de relaxation, sophrologie, yoga.

Associer le lit au sommeil

Le grand intérêt de la thérapie comportementale est de réconcilier l’insomniaque avec son lit. Après les nuits sans sommeil, la chambre et le lit peuvent devenir anxiogènes, faire peur… ce qui ne fait que renforcer le trouble. On rentre rapidement dans un cercle vicieux où la peur de ne pas dormir empêche de dormir. La thérapie va alors travailler sur la qualité du sommeil plus que sur sa quantité, en réduisant le temps passé au lit, en se levant lorsque l’endormissement ne vient pas, en abandonnant la sieste si jamais on avait l’habitude de la faire…

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